POURQUOI LES FEMINISTES COMBATTENT LE CONCEPT D’ALIENATION PARENTALE

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Le 20 octobre 2021 est paru dans Le Figaro le deuxième article d’une série à venir sur l’aliénation parentale.

Pourquoi les féministes combattent le concept d’aliénation parentale

 

 «Je peux vous assurer que nos membres hommes ne sont pas des pères violents.» assure François Scheefer de J’aime mes deux parents. Natashilo.

Article sur le site Figaro.fr
Publié par Madeleine Meteyer

 

ALIÉNATION PARENTALE, LE TERME DE LA DISCORDE (2/3)

Ce concept, de plus en plus utilisé par les parents qui ne voient plus leurs enfants, suscite l’extrême frilosité de la justice… et des défenseurs de la cause des femmes. Explications.

 

Lien vers l’article complet sur le site du Figaro

L’ALIENATION PARENTALE, L’ARGUMENT PSYCHIATRIQUE DES PARENTS REJETES PAR LEURS ENFANTS

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Le 19 octobre 2021 est paru dans Le Figaro le premier article d’une série à venir sur l’aliénation parentale.

L’aliénation parentale, l’argument psychiatrique des parents rejetés par leurs enfants

 

L’aliénation parentale n’est pas reconnue comme un terme scientifique. Natashilo.

Article sur le site Figaro.fr
Publié par Madeleine Meteyer

 

ALIÉNATION PARENTALE, LE TERME DE LA DISCORDE (1/3)

Ce terme né aux États-Unis est employé dans les procédures de rupture les plus conflictuelles. Il suscite l’extrême prudence de la Justice.

 

Lien vers l’article complet

GERARD OSTERMANN AU CONGRES DU PASG2021

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GERARD OSTERMANN EST INTERVENU SUR L’ALIENATION PARENTALE AU CONGRES DU PASG2021 « PROTECTING FAMILY TIES AFTER SEPARATION » A BRUXELLES LE 9 SEPTEMBRE 2021.

Professeur de thérapeutique option médecine interne, spécialiste en cardiologie et angiologie, diplômé de thérapie cognitivo-comportementale et de pharmacologie, psychothérapeute-analyste, spécialiste des conduites addictives, de l’anorexie et de la prise en charge de la douleur et des traumatismes, Gérard Ostermann est incontestablement un des acteurs importants du monde de la thérapie en France.
L’essentiel de son activité clinique est la psychothérapie auprès de douloureux chroniques, de sujets addicts et de personnes victimes de traumatismes.

Retrouvez son intervention ci-dessous sur Youtube :


Retrouvez également la vidéo sur Daylimotion : lien de la vidéo
Pour en savoir plus sur Gérard Ostermann : http://www.gerardostermann.fr

[TRIBUNE] L’ALIÉNATION PARENTALE : UN SYNDROME QUI DÉRANGE

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[TRIBUNE] L’ALIÉNATION PARENTALE : UN SYNDROME QUI DÉRANGE

Par Hélène Rouby Verneyre et Delphine Bivona, Avocates.

Quel avocat qui pratique le droit de la famille, n’a pas été confronté à une situation de rejet catégorique et violent – et ce sans aucune raison objective – par un enfant de l’un de ses deux parents ? Quel avocat ne s’est pas trouvé alors démuni ?
Après avoir attentivement analysé ces situations, nous avons acquis la conviction que seul le syndrome d’aliénation parentale (SAP) permettait d’expliquer ces rejets irrationnels.

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ADOPTION EN PREMIERE LECTURE DU PROJET DE LOI RELATIF A LA PROTECTION DES ENFANTS PAR L’ASSEMBLEE NATIONALE : COMMENTAIRE

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Adoption en première lecture du projet de loi relatif à la protection des enfants par l’Assemblée nationale : commentaire

Forum Famille – DALLOZ

Le projet de loi du 16 juin 2021 relatif à la protection des enfants déposé en urgence dans le cadre d’une procédure accélérée, engagée par le Gouvernement, a fait l’objet d’une adoption le 8 juillet 2021 par l’Assemblée nationale après de nombreux amendements parlementaire. Le projet contient désormais 7 titres et 38 articles. Il renvoie, par ailleurs, à 17 décrets d’application ainsi qu’à deux arrêtés. La présente contribution actualise un premier écrit réalisé lors du dépôt du projet de loi afin de discuter le texte adopté en première lecture par l’Assemblée nationale.

Titre I : Améliorer le quotidien des enfants
Titre II : mieux protéger les enfants contre les violences
Titre III : Améliorer les garanties procédurales en matière d’assistance éducative
Titre IV : Améliorer l’exercice du métier d’assistant familial
Titre V : Renforcer la protection maternelle et infantile
Titre V bis : Mieux piloter la politique de protection de l’enfance
Titre VI : Mieux protéger les mineurs non accompagnés

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LA MARCHE DES PERES POUR L’ÉGALITE PARENTALE

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La Marche des Pères pour l’Égalité Parentale

Du 10 novembre au 17 décembre, une dizaine de parents vont traverser la France de Marseille jusqu’à Paris. Une action pacifiste en faveur de l’égalité parentale pour alerter l’opinion publique, les médias et fédérer le maximum d’acteurs politiques autour de trois revendications :

  • Faire de la résidence alternée un principe de base
  • Renforcement de la loi pour les non-représentations d’enfant
  • Mesures contre l’éloignement géographique volontaire

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LE COMPORTEMENT ALIÉNANT EST UNE CRUAUTÉ MENTALE

Le comportement aliénant est une cruauté mentale

 

Par Dr. Richard A. Warshak

Deux décennies après la publication de la première édition de l’ouvrage désormais classique DIVORCE POISON, la prévalence et la gravité de l’aliénation parentale sont de plus en plus reconnues. Le dernier exemple en date nous vient d’Inde.

“Tout acte de la part de l’un des parents visant à priver l’autre parent de l’amour et de l’affection de l’enfant en l’éloignant de lui constitue un acte de cruauté mentale”, selon une décision récente de la Haute Cour de Kerala, en Inde.

La Haute Cour a décrit l’aliénation parentale comme “un processus par lequel un enfant s’éloigne d’un parent à la suite de la manipulation psychologique d’un autre parent. Elle se produit lorsqu’un parent sape ou porte atteinte au contact et à la relation entre l’enfant et l’autre parent sans raisons fondées. Il s’agit d’une stratégie par laquelle un parent manifeste intentionnellement à l’enfant une négativité injustifiée à l’égard de l’autre parent. Le but de cette stratégie est de nuire à la relation de l’enfant avec l’autre parent et de retourner les émotions de l’enfant contre l’autre parent.”

Cette décision s’ajoute à la jurisprudence internationale en constante expansion qui reconnaît la malignité des comportements aliénants des parents.

Dans une déclaration qui sera célébrée par les parents et les autres personnes blessées par le rejet irrationnel d’un enfant, les juges du Kerala ont ajouté : “Un enfant a droit à l’amour et à l’affection de ses deux parents. De même, les parents ont le droit de recevoir l’amour et l’affection de l’enfant.”

Le problème juridique dans cette affaire portait sur la question de savoir si le comportement aliénant constituait une cruauté mentale envers le parent cible. Ainsi, la Cour a formulé son objection au comportement aliénant en termes de devoir d’un parent envers l’autre parent : “La défenderesse, en tant que mère, a violé tous les devoirs qu’elle avait en tant que parent gardien envers le parent non gardien, à savoir inculquer à l’enfant de l’amour, du respect et des sentiments pour son père. Rien ne peut être plus douloureux que de voir ses enfants – sa propre chair et son propre sang – le rejeter. Les actes susmentionnés de l’intimé aliénant délibérément l’enfant à l’appelant constituent sans aucun doute une cruauté mentale.”

Quand j’ai lu ces mots, ils m’ont paru familiers. Pas dans le sens du déjà vu. Le chapitre 4 de DIVORCE POISON commence par une citation d’une affaire américaine de 1988 qui a été confirmée par la Cour suprême de Floride. Dans cette affaire, le juge de première instance a déclaré : “La mère a violé toutes les obligations qu’elle avait en tant que parent ayant la garde des enfants envers le parent n’ayant pas la garde, à savoir inculquer aux enfants de l’amour, du respect et des sentiments pour leur père.” En fait, le juge a décrit le comportement aliénant du parent comme ayant “fait couler du poison dans l’esprit de ces enfants”.

Contrairement à l’impact du comportement aliénant sur le parent qui est la cible de cette cruauté, un tribunal du Vermont, aux États-Unis, a formulé le comportement aliénant en termes d’impact sur l’enfant : “Dans l’ensemble du pays, les autorités considèrent que le comportement d’un parent qui tend à éloigner l’enfant de l’affection de l’autre parent est si nuisible au bien-être de l’enfant qu’il constitue un motif de refus de la garde ou de changement de garde pour le parent coupable de ce comportement”. (Cité par la Cour suprême du New Hampshire dans “In Re Miller and Todd”).

Susciter des peurs irrationnelles et de la haine chez les enfants est cruel. La Cour de Kerala a vu juste. Un comportement aliénant est une cruauté mentale. Il est cruel d’utiliser les enfants pour blesser les parents, et cruel pour les parents qui perdent une relation d’amour avec leurs enfants.

 

DANS LA TETE D’ÉMY PAR MYLENE MOISAN

Dans la tête d’Émy

 

 

 

Par Mylène Moisan

“CHRONIQUE / Adolescente, Emy Gemme envoyait des poignées de bêtises par textos à sa mère, des mots durs, blessants.

Son père était derrière. «Il me dictait quoi écrire». C’était un «amour conditionnel», il obligeait Emy à faire tout ce qui lui ordonnait, faute de quoi, lui disait-il, il ne l’aimerait plus. «Il m’a forcée à rejeter ma mère pour mériter son amour. J’avais l’impression d’être un objet qui lui appartenait. Il avait un contrôle sur tout ce que je faisais. Si je ne lui donnais pas raison, il y avait des pics.» …

Vous trouverez l’article en cliquant ici.